dimanche 28 novembre 2021

Rao Bin à la deuxième usine automobile en 1974

 




Rao Bin at the Second Automobile Works in 1974 – Everyday Life in Mao's China (everydaylifeinmaoistchina.org)



Cette photo montre le camarade Rao Bin participant à la construction de la deuxième usine automobile en 1974.

 

 

Camarde Rao Bin, un ancien membre du parti communiste, né à Jinlin en 1913, il était vice-président de la province de Songjiang, premier secrétaire du comité provincial, et fondateur de l'industrie automobile chinoise, connu sous le noms "père des automobile chinoise"

 

Au début de 1950, lors d'une visite en union soviétique, le président Mao Zedong et le premier ministre Zhou Enlai ont signé à Moscow le traité d'amitié et d'assistance mutuelle entre la chine et l'union soviétique, dont l'un devait aider la chine à construire des usines automobiles. A ce moment-là, Le politburo a mentionné Rao bin lors d'une réunion pour discuter du premier candidat à la direction de l'usine automobile, en effet Rao Bin âgé de 39 ans a été nommé directeur de la première usine de fabrication d'automobile en 1952. Il a dirigé et organisé la mise en place de FAW groupe, le développement des voitures « 红旗 », la planification de la SAIC et le développement des poids lourds, l'organisation des transferts stratégiques de l'industrie automobile, de plus la mise en œuvre de grandes politiques de localisation des pièces et composants…. Tout cela reflète pleinement à son idée centrale la « poursuite et d'innovation » « 追求与创新 ».

 

Après la réussite de la construction de la première usine automobile et la mise en service de la première voiture "Jiefang" et les voitures « 红旗 » CA72 , Rao Bin se lança dans la construction de la deuxième usine automobile. Cette dernière était l'endroit où il avait le plus d'heures de travail. En 1964 Rao a reçu l'ordre de préparer la mise en place de la deuxième automobile, il a travaillé pendant plus de 14 ans pour accomplir sa tâche. Afin de déterminer l'emplacement du deuxième usine, Rao et ses camardes sont allés inspecter des sites dans plusieurs région. La tâche de construction du second Groupe automobile était extrêmement exigeante. Rao a connu des difficultés et connu des hauts et des bas, il a proposé une nouvelle méthode de « 包建 » « 聚宝 » « 赶超 ». 


Bien qu'il souffre d'hypertension, il a été  personnellement  impliqué dans de nombreuses tâches au cours du processus de construction. Il était à la fois organisateur et ouvrier. Il a présidé la conférence sur scène, mobilisé avec passion, travaillé  avec les ouvriers . Il a ramassé des pierres , du sable et il a vécu dans des cabanes. Par suite de ses contributions, la deuxième usine de fabrication d’automobiles a finalement été construite et devenue une autre base importante de l’industrie automobile chinoise. 


Grace aux efforts conjoints de générations de constructeurs automobiles représenté par le camarade Rao que l'industrie automobile chinoise est passée d'une faible à une forte industrie. Maintenant les graines de cette industrie ont déjà fleuri. Bien qu'il ait reçu une éducation en période de pauvreté, cela ne l'a pas empêcher d'exceller dans l'industrie automobile chinoise.


samedi 20 novembre 2021

XIE Yixin, 5ème photo: Les premières femmes pilotes avec Deng Yinchao en 1952

 

https://everydaylifeinmaoistchina.org/2018/12/02/deng-yingchao-and-female-pilots-in-1952/


J’ai trouvé aussi un documentaire de CCTV sur les premières femmes piloteshttps://www.youtube.com/watch?v=pu26j2Mgx_M

 

La photo montre Deng Yingchao avec des premières femmes pilotes à Pékin en 1952.

Le 8 mars 1952, dans la Journée internationale des femmes, 14 femmes pilotes, dont l'âge moyen était inférieur à vingt ans, ont piloté six avions de transport bimoteurs de type soviétique Li-2 depuis l'aéroport de la banlieue ouest de Pékin dans le ciel et se sont rendus sur la place Tiananmen pour une revue. Plus de 7000 représentants de tous les milieux de la capitale et les épouses de plus de 50 ambassadeurs en Chine, ainsi que des journalistes chinois et étrangers, ont assisté à la cérémonie de décollage des premières femmes pilotes de la nouvelle Chine.

S'exprimant lors du défilé, Deng Yingchao a déclaréCe n'est que dans la nouvelle Chine que les les femmes pourront faire la même chose que les hommes, et ce que les hommes peuvent faire, les femmes peuvent aussi le faire."(只有在新中国,女同志才能和男同志一样,男同志能办到的事,女同志也能办得到。”) Après la libération, les femmes chinoises ont finalement surmonté des difficultés et des obstacles et ont fait voler leurs avions de manière indépendante dans le ciel.

 

Au début de l'année 1950, Deng Yingchao, alors vice-présidente de la All-China Women's Federation, propose à Zhou Enlai de former un groupe de femmes pilotes. D'une part, Deng Yingchao espérait élever le statut social des femmes en leur permettant de maîtriser la technologie militaire avancée et de participer à la construction du socialisme ; d'autre part, elle était motivée par la considération de soutenir la résistance aux États-Unis et d'aider la Corée du Nord (抗美援朝).

Ces femmes pilotes se sont rendues à l'école de vol de la 7e armée de l'air à Mudanjiang au début du mois de janvier et à la fin du mois de mars 1951 pour apprendre à voler. Le 30 novembre 1951, les 14 cadettes de vol ont obtenu leur diplôme après avoir réussi les tests théoriques et de vol après leur formation de résultat rapide.

 

Après que ce premier groupe de femmes pilotes ait créé un précédent, les cinq groupes suivants de femmes pilotes ont également terminé leur formation et sont devenus une force importante dans la construction de l'armée de l'air. Les avions qu'elles pilotaient ont parcouru le champ de bataille de la guerre de Corée et toute la Chine, accomplissant diverses missions telles que le transport aérien, le parachutage et l'aide en cas de catastrophe, faisant ainsi la gloire des femmes de la nouvelle Chine et contribuant à la Force aérienne du peuple.

Jusqu'à présent, il y a dix lots de femmes pilotes dans l'armée de l'air chinoise, soit environ 350 au total.


samedi 6 novembre 2021

Lu Dingyi struggled against during the Cultural Revolution

 




Via: Lu Dingyi struggled against during the Cultural Revolution – Everyday Life in Mao's China (everydaylifeinmaoistchina.org)


Cette photographie représente les gardes du parti communiste en train de tenir l'ancien membre du parti communiste Lu Dingyi qui lutté contre la révolution culturelle.

 

Après la création de la République populaire de Chine, Lu Dingyi est devenu le  vice-président du Comité de la culture et de l'éducation du gouvernement populaire central à partir de 1949 et membre du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale à partir de 1954. Lors du 8e Congrès du Parti en 1956, il a été réélu membre du Comité central du PCC et promu membre suppléant du Politburo. En 1959, il est nommé vice-Premier ministre du Conseil d’État.

En juillet 1964, un groupe de cinq membres de la Révolution culturelle a été créé. Le chef Peng Zhen et le chef adjoint Lu Dingyi étaient chargés de diriger les questions de propagande culturelle telles que la rectification et la critique académique dans les cercles littéraires et artistiques. Le 3 février 1966, le groupe de cinq membres présidé par Peng Zhen a tenu une réunion, dans laquelle 12 personnes ont participé, le groupe a fait un rapport « 二月提纲 » qui a été publié une semaine plus tard en tant que document centrale, Le « 二月提纲 » s'opposait clairement à l'élévation des questions académiques aux positions politiques, en contraste frappant avec les intentions de Mao Zedong et la direction de la Révolution culturelle qui a suivi, trois mois plus tard la comité central a publié « 五一六通知 » annulant le «二月提纲 » .

du 4 au 26 mai 1966, Lu Dingyi a été critiqué lors de la réunion élargie du bureau politique du comité central du PCC et suspendu de son poste de secrétaire du secrétariat du comité central du PCC et ministre de la propagande du comité central du PCC , il était accusé d'être le principal coupable de la pensée antisocialiste , anti-Mao Zendong  et leader révisionniste contre-révolutionnaire.

Plus tard dans la révolution culturelle, lu ding a été battu et soumis à la persécution politique. Fin avril 1968, Lu Dingyi est transféré à la prison de Qin Cheng.  La réunion de la politburo du PCC du 12 novembre 1975 a accusé Lu Dingyi d'avoir commis trois crimes : « dissidents de classe, éléments anti-parti, soupçonnés de viol interne » , la réunion a décidé que Lu Dingyi serait définitivement expulsé du parti, libéré de prison , renvoyé dans son pays natal de Pékin et payé 200 yuans par mois pour le soutenir , Lu Dingyi a décliné toute accusations et il est resté en détention, il a été placé plus tard dans la salle de prison de l'hôpital de réadaptation.

 

Après la mort de Mao Zedong, le Comité central du Parti communiste chinois réhabilite Lu Dingyi. En 1980, il a été nommé conseiller du département de la propagande du comité central du PCC , trois ans plus tard il a été élu vice-président à la sixième session du comité national de la CCPC et membre du comité permanent du comité consultatif central aux 12e et 13e congrès nationaux du parti communiste chinois.


le 9 mai 1996, Lu Dingyi meurt à Pékin, ces derniers mots prononcé selon son fils étaient : « 要让孩子上学,要让人民讲话 ».

 



mardi 2 novembre 2021

XIE Yixin, 4ème photo: les prisonnières politiques sur Green Island en 1954

 

via: https://everydaylifeinmaoistchina.org/2016/03/10/political-prisoners-on-taiwans-green-island-in-1954/


Cette photographie montre les prisonnières politiques dans le camp de concentration de la prison en 1954, pendant la première période de la Terreur blanche de Taïwan (台湾白色恐怖), sur Green Island (绿岛) qui est située dans l'océan Pacifique, à environ 33 km à l'Est de Taïwan.

 

Connue sous le nom de l'île de feu (火烧岛) pendant la période coloniale japonaise, cette île était utilisée comme lieu de bannissement des grands criminels japonais. Après l'arrivée du gouvernement du KMT à Taïwan, elle a été rebaptisée Green Island. En 1951, pendant la première période de la Terreur blanche de Taïwan, de nombreux prisonniers politiquesont ont été soumis à la réforme de la pensée par les camps de concentration (新生訓導處) qui avaient été envoyés à Green Island. Au début des années 1950, le camp de Green Island abritait un groupe de prisonnières politique, connu sous le nom de Brigade des filles de Green Island (綠島女生分隊).¹ Ce n'était que dans les années 1980, lorsque le mouvement démocratique à Taïwan a developpé et que les tendances politiques et sociales ont changé, que les prisonniers politiques de Green Island ont progressivement changé leur image négative et sont désormais devenus des héros politiques et des combattants des droits de l'homme.

 

De l’incident 228 en 1947 jusqu’à l’Incident Kaohsiung en 1979, tous les prisonniers politiques qui s'opposaient à la dictature et luttaient pour la démocratie ont été emprisonnés sur Green Island par le gouvernement de KMT pendant la Terreur blanche de Taiwan de 1949 à 1992. Lorsque le KMT est arrivé à Taïwan en 1949, il a mené une campagne de purge interne contre le parti communiste, en arrêtant de nombreux étudiants, enseignants, directeurs d'école et des soldats, y compris des généraux de division et des généraux de corps d'armée. Quiconque est dénoncé, le gouvernement l'arrête immédiatement pour "pour conspiration de rébellion". Rien qu'au cours des cinq premières années des années 50, le gouvernement du KMT a tué au moins 4000 à 5000 de suspects communistes, voire plus de 8000 intellectuels, ouvriers et paysans étrangers et locaux à Taïwan, et d'ailleurs autant de personnes ont été condamnées à plus de 10 ans de prison ou à la prison à vie. Les personnes qui étaient arrêtées, devaient admettre sans condition qu'elles étaient communistes, et devaient inventer une raison plausible pour "attraper" d'autres "communistes". Le KMT voulait faire des "prisonniers" qui s'y trouvaient un modèle, pour convaincre les gens que "le KMT était juste", ainsi consolider le prestige du parti et éliminer la menace des communistes. C'était l'objectif principal du camp de concentration de Green Island.

 

Après que Taiwan a déclaré la levée de la loi martiale le 15 juillet 1987, les camps de prisonniers politiques de Green Island ont été progressivement aboliés. Depuis le milieu des années 90, le terme "prisonnier politique" est devenu un terme historique du passé à Taïwan, et les cellules de Green Island sont devenues des reliques du passé. Les jardins du souvenir a été construit sur l'île pour commémorer ce désastre de la Terreur blanche.


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1. 《流麻溝十五號:綠島女生分隊及其他》,曹欽榮、鄭南榕基金會,2012


samedi 16 octobre 2021

Mao rencontre le directeur des experts soviétiques Ivan Arkhipov en Chine en 1954

 

 


Source : Mao meets with the director of Soviet experts Ivan Arkhipov in China in 1954 – Everyday Life in Mao's China (everydaylifeinmaoistchina.org)


Cette photo montre la rencontre de Mao  Zedong  avec le directeur des experts soviétiques Ivan Arkhipov en Chine en 1954. Ivan Arkhipov, un vieil ami de la chine, ancien premier vice-président du conseil des ministres de l’union soviétique et ancien président honoraire de l’association d’amitié russo-chinoise.

Après la fondation de la république populaire de chine, un traité d’amitié et de coopération entre L’URSS et la chine a été signé à Moscou en 1950.  Ce derniers marqua le début d’un développement des relations économiques entre les deux pays. Le premier ministre soviétique Nikita Khrouchtchev n’a consenti à aider la chine à développer l’énergie nucléaire en 1954 que parce qu' il avait besoin du soutien de Mao Zedong dans une lutte politique intérieure. Lors de la visite de Mao Zedong en Union soviétique en 1950 , Mao souleva avec Staline la question de son désir que l’URSS envoie un conseiller général,  par suite Staline a réalisé son vœu et il a envoyé des experts qualifiés. 

Ivan Arkhipov a été personnellement choisi par Staline en 1950 pour servir autant que conseiller économique général de la chine jusqu’en 1958.

Ivan était profondément impressionné par la passion des chinois pour l’industrialisation et la qualité de leur travail. Il a décidé de faire de son mieux pour contribuer à la reprise et au développement de l’économie chinoise. Il a également assuré que les experts qui viennent en chine ont de réelles connaissances et une riche expérience pratique, Ivan avait un grand respect pour ses camarades chinois dans son travail. 

En raison de sa grande contribution à la restauration de l’économie nationale et de ses efforts inlassables pour renforcer l’amitié entre les deux peuples et améliorer les relations sino-soviétiques, Ivan a reçu l’ordre de l’amitié entre la chine et l’union soviétique, le prix de contribution considérable  pour les années soixante des relations sino-russes et l’expert outre-mer le plus influent des 60 ans de la chine nouvelle.

 



Reyane Maafi 

16/10/2021






mercredi 13 octobre 2021

XIE Yixin, 3ème photo : l’expert soviétique en Chine en 1958

 

via:  https://everydaylifeinmaoistchina.org/2019/02/10/a-soviet-expert-aids-with-the-construction-of-a-fushun-power-plant-in-1958/


Cette photo montre qu’un expert soviétique aidait les Chinois pour construire la machine dans le centre électrique à Fushun, Liaoning, au Nord de la Chine en 1958.

Le centre électrique à Fushun était un des projets importants de 156 (156项重点工程) pendant le premier plan quinquennal (“一五”计划) de 1953-1957 où la Chine a importé 156 grands projets industriels et miniers de l’URSS et de l’Europe de l’Est. Ce projet a marqué l'établissement initial du système économique industriel de la Chine et a jeté des bases solides pour la première économie industrielle de la Chine.

 

La présence d'expert soviétique sur cette photographie n'est pas une coïncidence. À partir de 1954, Khrouchtchev envoyait chaque année beaucoup d'experts et d'ingénieurs soviétiques en Chine pour apporter une aide importante à la construction industrielle du premier plan quinquennal chinois. Au total, jusqu'en 1958, il y avait près de 3 000 experts soviétiques non militaires en Chine. Cette période, de 1954 à 1959 (la datation est toujours litigieuse), est géneralement considérée par les spécialistes chinois comme la "période de lune de miel sino-soviétique"(中苏蜜月期) : une période de soutien mutuelle et de coopération politique, économique, militaire et culturel entre les deux pays. Le gouvernement chinois et le peuple chinois étaient très reconnaissants de la contribution significative des experts soviétiques, et leur ont offert un traitement généreux et des conditions de travail qui dépassaient l'accord entre les deux pays. Mais en même temps les différences idéologiques entre la Chine et l'URSS s’éclairaient progressivement, et à la fin des années 50, leurs désaccords a amené à rompre l'amitié sino-soviétique. Depuis 1957, l'URSS a commencé à réduire considérablement le nombre d'experts en Chine. Ce n'est qu'en juillet 1960 que Khrouchtchev a officiellement retiré ses experts de Chine, et à partir de là, les relations sino-soviétiques sont entrées dans une période de rupture pour 29 ans.

 

Malgré la rupture sino-soviétique, on ne peut pas nier les aides importantes de l’URSS pour le développement industriel chinois pendant les année 50. D’après le livre « Experts Soviétiques en Chine » (《苏联专家在中国》) de Shen Zhihua (沈志华), les experts soviétiques et les Chinois qui travaillaient avec eux ont cru vraiment l’amitié sino-soviétique était cordiale, et lors que Khrouchtchev a demandé aux experts de retourner en URSS en raison de la rupture des relations sino-soviétiques, ils ont été tristes. Les experts soviétiques souhaitaient sincèrement aider la Chine à développer la science et la technologie, et étaient très mécontents que les scientifiques chinois consacrent autant de temps aux études politiques qu'à la recherche scientifique. Dans l'ensemble, les experts soviétiques considéraient généralement que le programme d'aide était apolitique et espéraient qu'il aiderait réellement la Chine à améliorer ses industries. Les Chinois qui ont eu des contacts réguliers avec les experts soviétiques ont déclaré que leur relation était intime et mémorable.

 

L'aide de l'URSS à la Chine est inoubliable. Malgré tout, Je crois que la Chine n'aurait pas pu réaliser le premier plan quinquennal sans l'aide des experts soviétiques.


vendredi 1 octobre 2021

Edgar Snow dans le nord du Shaanxi en 1938

        

  

  


Via:https://everydaylifeinmaoistchina.org/2021/09/09/edgar-snow-in-northern-shaanxi-in-1938/


Cette photo représente le portrait du journaliste américain Edgar Snow, elle était prise au nord du Shaanxi en 1938. Sur cette photo Edward Snow porte un ensemble d’uniforme militaire et une casquette octogonale à étoile rouge de l’armée rouge. 

Edgar Snow est né en 1905 à Kansas City, Missouri, aux États Unis. Diplômé de « Missouri School of Journalism » de l’université du Missouri-Columbia à New York, il travailla pour plusieurs journaux. En 1928, il vint à Shanghai en tant que rédacteur en chef adjoint de la Miller’s Review et journaliste pour le Chicago Tribune. En 1932, Snow a été témoin de la guerre résistance de Songhu et de la guerre résistance de Jehol en 1933. De 1933 à 1938 Il a enseigné à l’université de Yanjing à Pekin. 

Snow est l’écrivain du livre « Red star over china» qui a été largement crédité d'avoir présenté au monde Mao Zedong et le Parti communiste. Mao Zedong attachait une grande importance à Snow qui est venu en zone soviétique pour des interviews, il croyait que ce dernier pouvait publier honnêtement les activités et les propositions du Parti communiste chinois à l’étranger.  Le 13 juillet Snow et Ma Haide sont arrivés en secret chez le gardien de sécurité et ont été chaleureusement accueillis et reçus par l’armée rouge qui leur ont donné à chacun un cheval, un fusil, un nouvel ensemble d’uniformes militaires et une casquette octogonale à étoile rouge de l’armée rouge. La résidence de Snow a été aménagée près de la chaumière de Mao Zedong. Le 15 juillet, Snow était officiellement invité par Mao Zedong dans sa chaumière. Les deux ont eu des dizaines de discussions au cours des quatre mois suivants, et ont forgé une profonde amitié. Un matin Snow vit Mao debout à l’entrée  De sa chaumière, il lui prêta  sa casquette pour le prendre  en photo. En octobre 1936, Snow mit fin à son entretien avec la zone soviétique et quitta la zone. Après son retour à Beijing, Snow travailla dans son bureau sur le manuscrit de « Red star over china » et des reportages sur l’armée rouge.  En 1937, Snow prononça son premier discours lors d’une réunion de la société de journalisme de l’université de Yenching et projeta des documentaires et des diapositives sur l'Armée rouge qu' il  avait prise. pour la première fois plus de 200 jeunes étudiants ont vu les images de dirigeants de l’armée rouge. En octobre de la même année, le livre de Snow “Red Star over china” a été publié pour la première fois par « Golnaz Company » à Londres , en Angleterre. C’est le rapport le plus ancien et le plus détaillé sur la situation de Mao Zedong et d’autres communistes chinois et de l’armée rouge des ouvriers et paysans chinois. Un an plus tard, les militants anti-japonais de la concession de Shanghai traduisirent le livre en chinois au nom de « 复社 » et changèrent son nom en «西行漫 ». Snow a aussi écrit une série des articles qui ont été transmis aux pays par télécommunication et publiés dans de nombreux journaux d’extrême Orient.

Le 15 février 1972 Snow Edgar, le vieil ami du peuple chinois est décédé dans le coma à l'âge de 67 ans. son amitié avec Mao Zedong et son amour pour la chine n’a jamais été oublié par le peuple chinois. Après la mort de Snow, sa femme effectua un voyage spécial en chine et conserva la casquette octogonale à étoile rouge porté par Mao Zedong et Snow pendant près de 40 ans et remit à l’épouse du premier ministre Zhou Enlai, Deng Yinchao. 

La casquette de l’Armée rouge sur cette photo, aujourd’hui conservée au Musée national de chine, témoigne de l’amitié révolutionnaire entre Snow et Mao Zedong.



Reyane MAAFI

01/10/2021