jeudi 23 mars 2017

billet récapitulatif



La révolution culturelle :

Après l’échec de la réforme du grand bond en avant Mao est contraint de quitter la présidence, mais reste, cependant, à la tête du parti du communiste.
Il le réorganise en écartant ses opposants et en s’entourant de ses plus fidèles responsables.
Ils mettent en place un organe de propagande centré sur la figure de Mao. Fidèle à l’idéologie maoïste, le parti communiste développe les concepts de la lutte des classes et revendique l’abolition du capitalisme. Ils parviennent sur un monde paysan politisé à créer un organe militaire parallèle. C’est la jeunesse qui est particulièrement visée. La garde rouge se construit donc sur une population manipulée par une idéologie révolutionnaire. Attisé par les discours véhéments du grand timonier, la jeunesse devient rapidement incontrôlable. On assiste ainsi, à une vague de répression désorganisée et violente. La PlA est alors engagé dans le processus pour tenter de ramener un certain équilibre, mais son intervention restera inefficace. Mao ayant déstabilisé, puis réorganisé le pouvoir, dissout la garde rouge mais les résurgences du mouvement continuerons d’affecter l’état chinois jusque dans ces relations internationales. 

Deng Xiao Ping :

Durant les dernières années de la présidence de Mao, plusieurs candidats tentent de s’assurer la place de second pour pouvoir assurer leur promotion.

A la mort de celui-ci, après de multiples manœuvres politiques Deng Xiao Ping parvient au pouvoir.
Il fait en sorte de cristalliser la figure du grand timonier et s’assure ainsi de conserver le pouvoir autoritaire créer par celui-ci. Deng commence alors une série de réforme.  

Celles -ci aboutissent à une réorientation de l’économie dans différents secteurs tels que le textile ou l’industrie légère. Deng crée des zones franches pour favoriser les investissements extérieurs et prend exemple sur les modelés de Hong Kong Taiwan, Macao… 

La Chine entre dans l’ère d’un capitalisme muselé par un parti communiste dictatorial.
Malgré l’efficacité des mesures entreprissent qui conduisent à une augmentation sans précédent de la croissance économique chinoise, la société est déstabilisée. La libéralisation du marché et le retrait de l’état font apparaitre des problèmes tels que :  L’insécurité de l’emploi, la hausse du chômage, la précarité des populations ouvrières et paysanne, la diminution d’accès aux soins médicaux.


Le printemps chinois :

L’état doit faire face aux ambivalences de sa situation. La Chine se libéralise mais reste soumise à un pouvoir dictatorial. La situation économique censé profiter à tous crées des disparités de plus en plus marquées. Dans l’état chinois libéralisé, le principe de liberté est à construire. 

La crise commence avec les funérailles d’une figure politque dont les étudiants vantent l’incorruptibilité. Ils protestent pour un changement d’ordre idéologique, La libéralisation de la Chine les poussent à vouloir adopter un mode de vie et des valeurs démocratique.
Cette idéologie, l’axe central de leur engagement, conduit à des prises de position de plus en plus tranchés, des actions de plus en plus radicales.

S’entame ainsi un discours avec les représentants politiques partisans de réformes. Les débats parviennent à faire évoluer la situation. Néanmoins les mesures qu’il est possible d’accomplir n’arrivent pas à combler les attentes des syndicats étudiants, trop passionnés par le changement d’un mode de vie plutôt qu’enclin à considérer une évolution institutionnelle. 

Dans l’impasse le gouvernement cède le pas aux éléments du parti plus conservateurs. Ils proclament la loi martiale. Contraint par la pression internationale qui soutient le mouvement, le gouvernement tente d’éviter une confrontation directe. A la suite d’une nouvelle grève de la faim qui attire de plus en plus l’attention de la population chinoise, le gouvernement opte pour la mise en application de mesures radicales. Le PCC face à la remise en cause de son pouvoir et de sa légitimité, poussé par le mouvement étudiant, à montrer ses limites en employant les méthodes répressives du communisme de la première heure. Déstabilisé, l’état usa des moyens de propagandes et de déni pour reconstituer son assise, et contester la réalité des événements.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.